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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 08:21

Article de La Tribune du 22/07/2010

La réforme des retraites se précise. L’Assemblée nationale a adopté, pendant l’examen du projet de loi de mardi à jeudi, une dizaine de principaux amendements. Ce projet sera débattu en séance publique à partir du 6 ou 7 septembre.

Pour commencer, l’égalité hommes-femmes va évoluer. Les entreprises d'au moins 50 salariés pourront être sanctionnées financièrement (1% de la masse salariale) si elles n'ont pas signé d'accord sur l'égalité, à compter du 1er janvier 2012.

Le projet de loi prévoit également la création d'un "carnet de santé au travail" (et non plus "dossier"), qui peut être transmis "en cas de risque" à un "autre médecin du travail". "Le travailleur", ses ayants-droit, "peuvent demander la communication de ce dossier".
La pénibilité va être mieux prise en compte, mais les modifications ne seront actées qu’en septembre, pendant les débats dans l'hémicycle.

Par ailleurs, le gouvernement s'engage à rembourser intégralement les trimestres dont le rachat par les salariés est rendu inutile par le report programmé de l'âge légal du départ en retraite.

La retraite par capitalisation sera simplifiée. La moitié des sommes perçues par un salarié au titre de la participation aux résultats de l'entreprise est obligatoirement versée sur le Plan d'épargne pour la retraite collectif (Perco)

Les retraités touchant leur pension par trimestre pourront exiger, à compter du 1er janvier 2012, de la percevoir mensuellement

De plus, tout salarié, en accord avec son employeur, peut utiliser son compte épargne temps (CET) "pour cesser de manière progressive son activité"

Et dans les entreprises n'ayant pas de CET, le salarié peut utiliser les sommes correspondant à des jours non pris pour alimenter son Perco "et se constituer ainsi une épargne en vue de sa retraite "

Concernant les pensions de réversion, les veufs et veuves bénéficiant d'une pension d'une réversion pourront désormais la cumuler pleinement avec un emploi.

Le projet de loi prévoit la création d’un comité de pilotage des régimes de retraite (créé par la réforme) qui devra "annuler les écarts de pensions entre hommes et femmes" et "veiller au rapprochement des règles et paramètres dans les différents régimes". Des parlementaires de chaque groupe y participeront avec les partenaires sociaux.

Face à l’embauche des seniors, le gouvernement remettra au Parlement avant le 31 décembre 2012 un rapport sous forme de bilan de l'aide à l'embauche des seniors

Et enfin, concernant les fonctionnaires. Il sera remis au Parlement, avant le 30 septembre 2011, un rapport sur la création d'une Caisse de retraite des fonctionnaires de l'Etat.
 

latribune.fr

 

07 Septembre, opposons-nous à cette réforme


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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 07:54

 

P.J. :

- projet de loi

- exposé des motifs

 

 

Le projet de loi portant réforme des retraites a été présenté au conseil des ministres du 13 juillet 2010[1]. Ce texte diffère sur plusieurs points de l’avant-projet de loi publié en juin dernier.

 

L’article 2 donne des précisions sur le comité de pilotage des régimes de retraite.

 

Ce comité remplacerait la conférence de revalorisation des pensions, où les organisations syndicales, patronales et le gouvernement sont représentés.

 

L’article 15 modifie le code du travail et prolonge les limites d’âge pour l’indemnisation au titre de l’assurance chômage.

 

L’indemnisation chômage se poursuit jusqu’à l’obtention du taux plein, soit par le cumul des conditions d’âge légal de départ (62 ans pour les assurés nés à compter du 1er janvier 1956) et de durée de cotisation pour une carrière complète, soit par l’atteinte de l’âge du taux plein (67 ans pour les assurés nés à compter du 1er janvier 1956).

 

Cet article était absent de l’avant-projet de loi. Il prend des dispositions pour les salariés sans emploi à l’âge de 60 ans, qui risquent de devoir rester plus longtemps au chômage avant de pouvoir percevoir leur pension. Il confirme un transfert de charges de la retraite vers l’assurance chômage induit par le recul de l’âge légal de départ.

 

 L’article 18 allonge la durée minimale de services actifs effectifs ouvrant un droit au départ anticipé dans les corps concernés des fonctions publiques.

 

Un amendement du gouvernement présenté lors du Conseil Supérieur de la Fonction Publique d’Etat introduit également dans l’article une exception à l’allongement de cette durée minimale, pour les agents qui ont quitté le corps ou cadre d’emploi prévoyant le service actif.

 

Cela concerne notamment les ex-instituteurs. 

 

L’article 20 (XI) reformule les conditions d’entrée en vigueur du recul des bornes d’âge dans les  régimes spéciaux hors fonctions publiques.

 

Alors que la rédaction de l’avant-projet prévoyait une entrée en vigueur à compter du 1er janvier 2017 pour les régimes spéciaux, en particulier hors fonction publique, le projet de loi indique désormais que le gouvernement remet au parlement avant cette date un rapport sur les mesures de relèvement des âges d’ouverture du droit à pension et des limites d’âges, prises par voie réglementaire pour les salariés affiliés à ces régimes.

 

Les régimes spéciaux pourraient donc être impactés par un recul des bornes d’âge avant le 1er janvier 2017.

 

L’article 23 modifie le calendrier du changement de mode de calcul des pensions pour les départs anticipés des fonctionnaires parents de 3 enfants.

 

Pour bénéficier des règles de calcul actuelles - celles en vigueur lorsque le parent réunit simultanément les conditions en termes de nombre d’enfants et de durée de services -  le dépôt de dossier doit intervenir avant le 31 décembre 2010 et la radiation des cadres avant le 1er juillet 2011.

 

La rédaction initiale de l’avant-projet indiquait la date du 13 juillet 2010 et un amendement du gouvernement présenté lors du Conseil Supérieur de la Fonction Publique d’Etat a reporté cette date de 6 mois.

 

La nouvelle rédaction de l’article confirme que le nouveau mode de calcul prend en compte non seulement le taux de décote issu de la loi de 2003 mais aussi la durée d’assurance ouvrant un droit à taux plein modifiée par cette même loi, ce qui n’était pas clairement précisé dans l’avant-projet de loi.

 

L’article 25 aborde la question de l’exposition des salariés aux facteurs de risque professionnel.

 

Par rapport à l’avant-projet de loi, le texte  ajoute des dispositions concernant le  « dossier médical en santé au travail », en précisant certaines conditions de communication.


L’article 33 indique le calendrier de mise en œuvre des différentes mesures.

 

L’article 5 prévoit le recul de l’âge légal de 60 à 62 ans par palier de 4 mois supplémentaires et par génération, de 1951 à 1956. Il est applicable « aux pensions prenant effet à compter du 1er juillet 2011 ».

 

Alors même que la communication gouvernementale dit que « ceux qui sont nés après le 1er juillet 1951 devront travailler 4 mois de plus », le projet de loi ne dit pas qu’il s’applique aux seuls salariés nés à compter du 1er juillet 1951.

 

On distinguera le cas des salariés nés en juin 1951, qui sont touchés par la réforme en l’état actuel du texte, de celui des autres salariés nés au 1er semestre 1951.

 

La date d’effet de la pension est choisie par le salarié. Elle se situe au plus tôt le premier jour du mois suivant l’âge légal d’ouverture des droits.

 

Avec les règles en vigueur aujourd’hui, un salarié né en juin 1951 a nécessairement une date d’effet de sa pension qui est au plus tôt le 1er juillet 2011. Il est de ce fait impacté par la réforme, avec un recul de 4 mois de l’âge légal et un droit au départ ouvert au plus tôt le 1er novembre 2011.

 

Pour les salariés nés entre le 1er janvier et le 30 mai 1951, la rédaction actuelle de l’article 33 est claire. Le recul de l’âge ne s’applique pas à eux car l’article 33 détermine l’entrée en vigueur de l’article 5. Pour autant, l’articulation entre les articles 5 et 33 peut prêter à certaines interprétations erronées, l’un s’appuyant sur la date de naissance de l’assuré, l’autre sur la date d’effet de la pension.

 



[1] Les travaux de commission au Parlement se tiendront du 20 au 22 juillet. Ils feront l’objet d’un suvi confédéral.

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 07:50

LONDRES (Reuters) - GlaxoSmithKline (GSK) a vu son bénéfice chuter de 92% au deuxième trimestre à la suite d'une charge importante comptabilisée pour mettre fin aux poursuites visant son traitement du diabète Avandia, son antidépresseur Paxil, et son ancienne usine Cidra de Porto Rico.

L'effondrement des résultats trimestriels du laboratoire était attendu depuis l'annonce à la mi-juillet de la prise en compte d'une charge de 1,57 milliard de livres (1,88 milliard d'euros) au deuxième trimestre afin de mettre un terme à différents contentieux.

En l'espèce, la performance financière sous-jacente du groupe est largement conforme aux attentes et rassure les investisseurs inquiets de l'environnement difficile dans lequel GSK évolue des deux côtés de l'Atlantique.

Andrew Witty, directeur général de Glaxo, a dit que la principale activité de son groupe s'était bien comportée face aux défis auxquels elle est confrontée, comme la concurrence des produits génériques aux Etats-Unis sur le Valtrex, son médicament contre l'herpès, ou les pressions croissantes sur les prix en Europe.

"Il est bon de voir des résultats être conformes à ce que l'on savait être un trimestre difficile", note Savvas Neophytou, analyste chez Panmure Gordon.

TOUJOURS EN QUÊTE D'ACQUISITIONS

Au deuxième trimestre, le bénéfice imposable du groupe est ressorti à 494 millions de livres, soit un bénéfice avant restructurations importantes de 2,6 pence par action, pour un chiffre d'affaires en hausse de 4%, à 7,03 milliards de livres.

En excluant la charge liée aux différents contentieux du groupe, le bénéfice par action ressort à 29,3 pence, alors que les analystes interrogés par Thomson Reuters I/B/E/S anticipaient 28,7 pence par titre pour un chiffre d'affaires de 7,02 milliards de livres.

Le marché semble d'ailleurs satisfait des résultats annoncés par le géant pharmaceutique, puisque vers 14h00 GMT, le titre gagnait 0,55%, à 1.180 pence, alors qu'au même instant l'indice Stoxx du secteur en Europe reculait dans les mêmes proportions.

Bien qu'aux Etats-Unis, marché clé pour Glaxo, le groupe continue de souffrir avec l'intensification de la concurrence des laboratoires génériques sur le Valterex depuis le mois de mai, Andrew Witty, s'est déclaré confiant sur l'amélioration de la compétitivité outre-Atlantique.

L'Europe devrait en revanche rester un marché difficile sur les 18 prochains mois, les plans d'austérité des Etats européens conduisant à une baisse des prix des médicaments.

Selon le directeur général de GSK, les prix pourraient d'ailleurs baisser sur le vieux continent à un rythme supérieur au taux annuel habituel de 3% au second semestre de 2010 et 2011.

Andrew Witty a également dit continuer à chercher des acquisitions, tout en précisant que les cibles devaient répondre à des critères stricts en termes de rendements financiers et offrir une bonne opportunité stratégique.

Il a toutefois minimisé l'intérêt de Glaxo pour le fabricant des préservatifs Durex et des sandales Scholl SSL International, qui vient d'accepter d'être racheté par le groupe britannique de produits ménagers et d'hygiène Reckitt Benckiser pour 2,5 milliards de livres (2,97 milliards d'euros).

avec Paul Sandle, Alexandre Boksenbaum-Granier pour le service français, édité par Gwénaëlle Barzic

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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 18:33

Andrew Witty, directeur général de GlaxoSmithKline, géant britannique de la pharmacie, répond aux questions de La Tribune. Entre les régulateurs pharmaceutiques, dont les règles se durcissent, et les budgets de santé publique qui diminuent, il analyse le virage de l'industrie pharmaceutique.

 

La Tribune : Vous venez de passer une provision de 1,57 milliard de livres (1,87 milliard d’euros) pour régler les disputes légales sur l’Avandia (anti-diabétique, lié à une hausse des risques cardio-vasculaires) et le Paxil (anti-dépressif, lié à des malformations sur les nouveaux-nés). Pensez-vous que la page soit tournée ?

Nous avons passé une provision pour toutes les poursuites judiciaires dont nous étions au courant, mais il demeure toujours possible que d’autres poursuites émergent. Ceci étant dit, vu la publicité qui a entouré ces cas depuis des années, j’en doute. La substantielle majorité est résolue.

 

Que va devenir l’Avandia, dont les ventes représentaient encore 920 millions d’euros l’an dernier ? Le récent avis du comité consultatif de la FDA (régulateur de santé américain), qui recommande de ne pas retirer le médicament du marché, mais d’ajouter simplement des avertissements sur la notice d’utilisation, semble positif pour vous…

Nous avons présenté notre point de vue à la FDA et aux autorités européennes. Nous devons maintenant attendre que les régulateurs se prononcent. Je pense qu’ils devraient le faire dans les semaines qui viennent.

Comment jugez-vous l’attitude des régulateurs pharmaceutiques ?

L’environnement réglementaire est devenu beaucoup plus conservateur qu’avant. Entre 1950 et 2003 (date du scandale du Vioxx, anti-inflammatoire du laboratoire Merck, qui augmentait les risques d’infarctus, Ndlr), les régulateurs n’avaient guère changé. Depuis, le changement a été profond. Mais il est important que le régulateurs ne perdent pas de vue l’équilibre risques/bénéfices. Pour l’Avandia, nous continuons à penser que les bénéfices sont supérieurs aux risques.

Pensez-vous que les régulateurs vont maintenant trop loin dans la prévention du risque ?

Non, actuellement, ça va. Mais il faut faire attention à ce que cela n’aille pas trop loin. L’un des problèmes vient de la pression de l’opinion publique : personne n’écrit à un journal pour souligner qu’un million de personnes vont mieux grâce à un médicament ; en revanche, un problème avec dix personnes fait une très bonne histoire.

En Europe, les budgets de santé font face à de très fortes mesures d’économies. Comment y réagissez-vous ?

Tout d’abord, il serait irresponsable de dire : d’accord pour des coupes budgétaires, mais pas pour moi. Je n’aime pas baisser les prix des médicaments, mais j’en comprends la nécessité. Ensuite, il est important de choisir la façon dont les coupes sont faites. Si on décide une réduction qui est la même pour tous les médicaments, on le fait au détriment de la recherche et développement. Mieux vaut réduire les prix des vieux médicaments, mais laisser une prime à ceux qui sont récents, afin de favoriser l’innovation. Troisième point : il faut réfléchir à la façon dont les budgets de santé seront réduits. C’est facile de viser les médicaments, mais les vrais économies seront ailleurs : en gardant les gens hors des hôpitaux, et en faisant de la prévention.

Dans ce contexte, comment jugez-vous l’attitude du gouvernement français ?

La France et le Royaume-Uni n’ont pas eu besoin de réduire les prix récemment, parce qu’ils se sont attaqués au problème depuis longtemps. Dans ces deux pays, il y a des rencontres au plus haut niveau entre le gouvernement et l’industrie pharmaceutique. Grâce à cela, la France n’a pas des prix très élevés pour ses médicaments.

Pourtant, vous avez supprimé 850 emplois en France récemment, dont certains en R&D ?

C’était essentiellement dans la production. Et il y a eu aussi des emplois dans le développement, plus que dans la recherche. J’ajoute que nous créons aussi des emplois : nous allons bientôt ouvrir une extension de notre centre de recherche aux Ulis. Mais il ne faut pas rêver : nous ne sommes pas revenus aux années 1990 (quand la pharmacie faisait d’énormes bénéfices, Ndlr).

De nombreux brevets vont arriver à expiration dans les années à venir ; les budgets de santé dans les pays occidentaux se réduisent : quel avenir voyez-vous pour l’industrie pharmaceutique ?

L’industrie va rester énorme, mais elle va devenir plus petite. Moins d’entreprises auront du succès. Pour réussir, il faudra proposer de nouveaux médicaments, mais aussi à des prix limités, qui représentent un bon rapport qualité-prix. Sinon, il sera difficile de survivre.

Envisagez-vous des acquisitions ?

Nous ferons sans doute de petites acquisitions ciblées, mais rien de grand. Dans la pharmacie en particulier, il n’y aura pas de grandes transactions de notre part, ni dans les génériques.
 

GlaxoSmithKline en chiffres :
Chiffre d’affaires 2009 : 28,3 milliards de livres (33,7 milliards d’euros)
Bénéfice net 2009 : 5,7 milliards de livres (6,8 milliards d’euros)
Nombre d’employés : 99.000 dans plus de 100 pays

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 18:55



Petit retour sur les évènements :

Les hauts dirigeants de GSK ont décidé de se séparer du CID ( considéré comme un site d'excellence!). Suite à cette annonce, il a été décidé que les personnes impactées par cette fermeture pouvaient profiter du PSE Pharma.
PSE interessant pour Marly car les personnes impactées ont des salaires plus élevés que ceux du CID!
C'est pourquoi, nos élus se sont battus pour adapter ce PSE aux salariés du CID.

4 personnes, dont le secrétaire du CE Oliver Cantelou, le secrétaire adjoint Bénédicte Gelée ainsi que Fabien Corbier (CGT) et Stéphane Guillon (CGT) ont été assignées au Tribunal de Grande Intance par GSK pour entrave à la voie publique empéchant les entrées et les sorties des camions chargés d'assurer les livraisons de médicaments.
Suite à ce référé, le président du tribunal n'a pas donné suite aux poursuites mais a nommé un médiateur, en la personne de Mme Legac, Directrice Départemental du Travail et de l'Emploi, afin de trouver un accord entre la direction de GSK et les grévistes pour la reprise du travail.

Nos élus CFDT ont voulu suspendre l'avis sur le PSE en CCUES à Marly en attendant la réunion de médiation. Malheureusement, les autres élus du CCUES de différents horizons syndicaux n'ont pas voulu suivre la CFDT sur la suspension de  cet avis et par conséquent un avis défavorable a été donné en CCUES sur le PSE. Et donc le PSE est clos.

Après 3 réunions de médiation, les salariés du CID ont obtenus pour la reprise du travail :
- engagement fort de Hervé GISSEROT,PDG France, dans la recherche d'un repreneur des locaux du CID et du personnel,
- reclassement ouvert pour tous les salariés du CID sur les postes à pourvoir sur les autres sites GSK France,
-1000 euros brut par mois jusqu'à la fermeture du CID à condition d'atteindre un objectif de 100000 colis expédiés dans le mois
-pour le mois juillet 750 euros brut sans objectif quantitatif
-1000 euros brut versé sur la paye d'octobre si l'encours (retard dû à la grève) est résolu au 30 septembre
-maintien du salaire de juillet avec primes d'équipe, et heures de grève mises en débit/crédit

Déclaration CFDT et CGT lu par Remy Platteuw, Représentant Syndical CFDT au sein du CE d'Evreux
"La CFDT et la CGT d'Evreux remarquent que les revendications des salariés du CID n'ont pas été entendus.
La CFDT et CGT d'Evreux souhaiteraient ne pas rendre d'avis sur ESCOM ce jour, car nous sommes dans l'attentre de la première réunion de médiation avec la DDTE qui pourrait avoir une suite favorable à la gestion de fin de conflit du CID.
La CFDT et la CGT d'Evreux, rappellent que le CE donne un avis sur le projet ESCOM avant qu'il fasse une analyse approfondie des recommandations de la DDTE de l'Eure rendues le 12 juillet 2010.
Nous ne pouvons pas écarter le jugement du tribunal de grande instance du 09 juillet 2010 sur les conditions de reprise du travail.
La CFDT et CGT d'Evreux, demandent à la direction de mettre en oeuvre tous les moyens financiers pour favoriser la reprise du travil au CID"

 

 

 

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 16:01

 Depuis le 29 juin 2010, les copains du CID sont en grève pour obtenir des améliorations aux mesures d'accompagnement qui leur sont soumis dans le cadre du projet d'externalisation de la distribution vers une société de logistique CEVA.

Ce projet induit la suppression de plus de 100 emplois sur le bassin d'Evreux, et à ce jour très peu de salariés sont intéressés par une mutation vers le site de CEVA à Vatry (Marne)

 

Devant la situation, la direction a assigné 4 salariés (dont 2 délégués syndicaux CFDT) au tribunal d'instance d'Evreux pour mettre fin au blocage du site. Les conclusions du tribunal sont disponibles ici.

 

En attendant que la médiation pour négocier les conditions de reprise du travail sur le sit se mette en place, le Comité Central a rendu ses avis sur le projet ESCOM (LII), les critères d'ordre de licenciement et les mesures d'accompagnement (LI). L'ensemble des représentants se sont prononcés conttre ces projets.

 

L'avis est ici

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 15:47

Par un arrêt du 15 juin, la Cour de cassation fait toute la lumière sur la portée de l'article L. 1235-7 du code du travail, introduit par la loi de cohésion sociale du 18 janvier 2005 qui soumet à un délai spécifique de 12 mois l'engagement d'une action judiciare en contestation de la régularité ou de la validité du licenciement économique Ce délai...lire la suite ici

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 04:53

Depuis le 29 juin, tous les salariés du site du CID de GSK (plateforme logistique de distribution de médicaments) sont en grève illimitée. Cette grève, partie des salariés eux-mêmes, est motivée par l’urgence d’établir un rapport de forces lors de la négociation du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) qui débute le 6 juillet et sera finalisé le 12. Le mouvement est soutenu par la CFDT et la CGT. Les poids lourds sont bloqués par des barrages de palettes sauf pour les urgences. Un piquet permanent de grévistes est organisé devant les portes avec banderole, panneaux, drapeaux et Barnum installé par la mairie d’Évreux. La direction a prévu de fermer le site début 2011 avec 144 licenciements alors qu’elle reconnaît la qualité d’expertise de ses salariés. GSK a décidé d’externaliser le CID, dès 2011, à Vatry, dans la Marne, à la Ceva, une société américaine en déficit après la perte de 50 % de ses marchés en Allemagne et en Hollande. 21 postes viennent d’y être supprimés… D’ici 2011, la majeure partie du stock du CID sera sous-traitée par Pharmalog à Val-de-Reuil, entreprise qui ne dispose pas de chambre froide pour les médicaments.
La solidarité s’organise sur le piquet de grève : distribution de tracts à la population, collecte financière et intervention auprès du maire d’Évreux pour aider les grévistes.

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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 16:55

Le Centre de Distribution d'Evreux est à l'arrêt depuis le 29 juin. 

Les salariés veulent que les revendications données en CCUES le 23 juin soient entendues.

Le CCUES sera réuni le 06 juillet pour en débattre. L'appui des salariés sera utile.

Nous apportons tout notre soutien aux salariés du CID.

Une réunion est prévue à Londres pour permettre aux représentants français de présenter un contre-projet au chef de projet ESCOM.

 

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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 06:50

 

 

 

 

 

 

 

Paris, le 15 juin 2010

 

 

– Juritravail, leader en ligne, de l’information juridique et pratique en droit du travail, dévoile les résultats de l’« Indicateur du moral des salariés » pour le 2ème  trimestre 2010. Cet indice trimestriel, lancé en janvier 2009, mesure la satisfaction des salariés du privé dans leur entreprise, leur emploi et leur rémunération ainsi que leur degré de confiance en l’avenir.

 

Cette étude, menée auprès de

 

13.562 participants, révèle que la hausse du moral des salariés, observée au 1er trimestre dernier, se confirme au 2ème trimestre (43.24 sur une échelle de 100, soit + 0,24 point).

 

Le 1

 

er trimestre 2010 avait été marqué par une nette hausse du moral (43 contre 40 au 4ème trimestre 2009). En conséquence, cette hausse s’apparente plus à un état stationnaire, l’indice de moral n’ayant, en effet, pas encore regagné celui du 2ème trimestre 2009, il y a exactement un an (44.29). Lire la suite ici

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