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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 14:23

nous sommes aujourd'hui en CCUES et nous sommes informés sur le centre d'Excellence Thrombose, Nous apprenons que nous sommes de nouveau consulter en Avril 2010, sur un nouveau PSE pour le centre d'excellence de la Thrombose

 

Il y a des conséquences sur 12 postes au niveau de marly, création du HUB en pologne, pour la thrombose,

 

Nous avons encore des plans mais où s'arrêtera la machine infernale !!!!

 

.........................................................................

.........................................................................

 

 

Hier, le site de NDB s'est mis en grêve, pour la mise à pied immédiate à titre conservatoire de 8 salariés.

Le motif de cette sanction était sur l'utilisation de l'outil informatique à des fins personnelles.

Nous sommes surpris des méthodes employées par la direction de NDB sachant que des cas similaires sur Evreux avaient été découverts sans pour autant que les salariés aient une sanction.

Il  y avait eu une convocation à la DRH avec rappel des consignes, Ce matin, nous apprenons que les salariés ont pu regagner leur poste dans l'attente de leur entretien.

Nos camarades de la CFDT de NDB, ont le soutien de l'organisation pour la suite des évènements.

 

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 18:10
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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 18:54
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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 21:37

Le système de retraite par répartition, où les actifs d’aujourd’hui financent les

retraites d’aujourd’hui, est un pilier fondamental de notre contrat social. Il exprime

la solidarité entre les générations. Conçu au milieu du siècle dernier, dans une

période d’essor économique et démographique, il reste adapté aux salariés dont le

parcours professionnel est sans accident. Lire la suite

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 21:31
Bonjour,
 
Encore peu de jours avant de connaitre la réponse...
 
Sans réellement connaitre la nouvelle structure, nous avons tous une idée...plus ou moins juste de ce que sera l'avenir.
 
Notre syndicat n'a pas participé (pas d'élu au C.E. de Marly) aux négociations. Cela ne veut pas dire que nous n'avons rien fait.
 
Au C.C.U.E.S , Didier Garnier et Bénédicte GELEE (notre DS central de Mayenne et notre élue d'Evreux) ont oeuvré pour faire avancer dans le  bon sens, celui de l'emploi, les négociations.
 
Des discussions en "off" avec certains élus ont permis là aussi d'apporter une de nos pierres à la construction de l'édifice.
 
Tout ça n'est que théorique et chacun d'entre nous aujourd'hui est confronté à son cas personnel.
 
En mon nom, en votre nom, je nous souhaite que nos désirs soient réalitées très bientôt et qu'aucun cas difficile n'apparaisse parmis nous.
 
Si certains d'entre nous ont besoin, sachez que je ferai le maximum. N'hésitez pas à me joindre au cas où...
 
Sincèrement votre,
 
 
Alexandre
 
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Published by titus53 - dans Mars 2010
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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 09:12

La crise n’est pas terminée. Pour s’en convaincre, un chiffre suffit : Pôle emploi prévoit 120 000 chômeurs de plus pour 2010. Mais il y a également le nombre de salariés pauvres qui explose et le pouvoir d’achat en berne à l’image du moral des ménages. Il est donc indispensable de poursuivre et d’amplifier les mesures prises l’an dernier sous l’impulsion de la CFDT pour amortir les effets de la crise – création du Fiso, dispositifs « former plutôt que licencier », mesures fiscales à destination des ménages les plus modestes, etc. Il est en effet impératif d’aider les personnes les plus touchées par la crise, à commencer par les chômeurs arrivant en fin de droits à l’assurance-chômage, mais il faut également donner de l’espoir à l’ensemble des salariés. Plus largement, il faut peser sur l’avenir. C’est bien d’affirmer qu’il faut un autre mode de développement. Encore faut-il que pouvoirs publics et entreprises posent des actes en ce sens… et nous savons que cela ne viendra pas tout seul.

Le sommet social du 15 février a fixé un certain nombre de rendez-vous. L’intersyndicale a décidé de s’en saisir pour peser sur les décideurs patronaux et politiques, tant au niveau national que régional. Il est capital, dans le contexte actuel, que les organisations syndicales recherchent les moyens de peser en commun pour donner du sens à leurs revendications afin de ne pas laisser les salariés isolés face aux conséquences de la crise. Il faut, au contraire, que l’intersyndicale parvienne à donner un débouché positif aux attentes des salariés.

C’est pour cela que nous avons décidé d’une journée commune d’action et de mobilisation pour le 23 mars. Lors de cette journée, la CFDT mettra en avant les trois axes revendicatifs qu’elle porte au sein de l’intersyndicale depuis le début de la crise : l’emploi, le pouvoir d’achat et la vie au travail.

En arrière-plan de cette journée se profile la réforme des retraites. Plus d’un syndicat va vouloir en faire l’alpha et l’omega du 23 mars. C’est à bon compte trouver un thème fédérateur qui rassurerait tous ceux qui voudraient qu’on oublie la crise et sa cohorte de difficultés, à commencer par celles concernant l’emploi. C’est également vouloir occulter le temps du débat, pourtant indispensable à une réforme sérieuse des régimes de retraites. Si la CFDT veut ce temps de débat, c’est parce que rien ne remplace le temps de l’échange pour des choix partagés. C’est là une des conditions de la démocratie.

Marcel Grignard, secrétaire général adjoint

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Published by titus53 - dans Mars 2010
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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 08:50

Le texte «

Agirc-Arrco : main basse sur nos retraites » diffusé par Sauvegarde des Retraites procède à des amalgames mensongers :

Le texte qualifie l’IRCANTEC de régime de retraite des fonctionnaires et élus locaux.

Faux.

Les fonctionnaires territoriaux relèvent du code des pensions publiques et cotisent à une seule caisse, la CNRACL.

Seuls les contractuels et non titulaires de la fonction publique cotisent au Régime général de la Sécurité sociale et à une caisse de retraite complémentaire spécifique : l’IRCANTEC.

L’IRCANTEC reçoit aussi des cotisations sur les indemnités des élus locaux, qui leur fournissent des droits à retraite.

Le texte évoque une catégorie des « fonctionnaires contractuels ».

Faux.

Cette catégorie n’existe pas.

Un contractuel n’est pas un fonctionnaire. C’est pour cela qu’il cotise à la CNAV et à l’IRCANTEC et non à la CNRACL.

Le texte dénonce un « hold-up » d’Etat sur les caisses de l’ARRCO et de l’AGIRC au profit supposé de l’IRCANTEC.

Faux.

Depuis de nombreuses années La Poste ne recrute plus de fonctionnaires, et les nouveaux embauchés sont donc des contractuels cotisant à la CNAV et à l’IRCANTEC.

Le passage de La Poste à un statut privé amène ses salariés à relever du champ de compétence de l’ARRCO et de l’AGIRC.

La loi sur La Poste de février 2010 prévoit donc l’affiliation des nouveaux embauchés à l’ARRCO et à l’AGIRC. Les contractuels déjà embauchés restent affiliés à l’IRCANTEC, où ils conservent tous les droits à la retraite qu’ils ont acquis dans ce régime

 

A long terme l’IRCANTEC va conserver des charges de retraite pour les salariés de La Poste sans avoir l’apport des cotisations des actifs.

Pour compenser cette charge, les régimes débattent sur l’importance du préjudice et la contribution de maintien des droits qui serait équitable.

Le projet de loi prévoit l’établissement d’une convention entre l’IRCANTEC et l’ARRCO – AGIRC à ce sujet avec une date butoir au 30 juin 2010. Si les discussions entre régimes n’ont pas abouti à cette date, l’Etat arbitrera sous forme réglementaire.

 

 

ll n’y a donc aucun hold-up sur les caisses de l’ARRCO et de l’AGIRC.

Annexe I : LOI n° 2010-123 du 9 février 2010 relative à l'entreprise publique La Poste et aux activités postales (1), article 11

I

 

. – Après l’article 29-5 de la même loi, il est inséré un article 29-6 ainsi rédigé :

«

 

Art. 29-6. – Les salariés de La Poste affiliés à l’Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’État et des collectivités publiques à la date d’adhésion de l’entreprise La Poste à des institutions de retraite complémentaire visées à l’article L. 922-1 du code de la sécurité sociale y demeurent affiliés jusqu’à la rupture du contrat qui les lie à leur employeur ou à leur transfert vers une entreprise adhérente d’une institution visée au même article L. 922-1.

« Les droits acquis par ces affiliés, les adhérents antérieurs, ainsi que leurs ayants droit sont maintenus à l’Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’État et des collectivités publiques.

« Une convention entre les fédérations d’institutions de retraite complémentaire visées à l’article L. 922-4 du code de la sécurité sociale et l’Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’État et des collectivités publiques organise les transferts financiers entre ces organismes en tenant compte des charges et des recettes respectives. À défaut de signature de la convention au 30 juin 2010, un décret en Conseil d’État organise ces transferts financiers.

« L’adhésion de l’entreprise La Poste à des institutions de retraite complémentaire visées à l’article L. 922-1 du même code intervient dans les six mois suivant la signature de la convention mentionnée au troisième alinéa du présent article et au plus tard au 31 décembre 2010. »

Annexe II : Communiqué de presse du président de l’IRCANTEC, Jean-Paul Thivolie, le 26 janvier 2010.

Des articles parus dans la presse récemment amènent à apporter quelques précisions sur le dossier des droits à retraite des salariés de La Poste.

L’Ircantec, comme l’Agirc-Arrco, est un régime de retraite complémentaire par répartition, ce qui signifie que les cotisations perçues une année financent les retraites de cette même année.

Dans le cas d’une transformation de statut juridique d’une entreprise entraînant un changement de régime de retraite pour ses salariés, le droit commun prévoit que l’ensemble des droits acquis (par les salariés, anciens et actuels, et les retraités) est transféré dans le nouveau régime d’appartenance de l’employeur. Il s’agit bien là d’une application stricte du principe de la répartition : les charges suivent les produits.

Par dérogation à cette règle, il est possible de maintenir les droits acquis dans le régime d’origine, moyennant le paiement d’une contribution de maintien de droits. Elle est calculée sur la base des caractéristiques démographiques de la population concernée et des droits réellement acquis par celle-ci.

Dans le cas de La Poste, la loi adoptée le 12 janvier dernier a prévu de déroger au principe de transfert des droits acquis de l’Ircantec vers l’Agirc-Arrco. Les 1.253.000 retraités, anciens salariés et salariés actuels de La Poste voient donc leurs droits à retraite conservés à l’Ircantec au lieu

d’être transférés à l’Agirc-Arrco. La « soulte » évoquée par certains correspond donc à la contribution destinée à compenser cette charge actuelle et future supportée par l’Ircantec qui va progressivement perdre les cotisants au profit de l’Agirc-Arrco.

La position de l’Ircantec est claire : elle n’entend pas créer un déséquilibre injuste à son profit mais simplement garantir les droits des affiliés dans le respect des règles fondamentales de la répartition.

Enfin, un rappel sur les caractéristiques du régime : si l’Ircantec a eu et conserve des taux de cotisation et un rendement différents de ceux de l’Agirc-Arrco, c’est en raison de la démographie qui lui est propre et non d’une subvention publique. Dans le but de garantir la pérennité du régime et par conséquent les droits acquis par ses bénéficiaires, la réforme du régime en 2008 a défini des règles de solvabilité à l’horizon de 20 et 30 ans. Au travers de la contribution de maintien de droits, c’est donc aussi cet équilibre à long terme du régime qui est en cause. À défaut, les piliers de la réforme engagée s’en trouveraient compromis.

, dont le rendement (7,75%) reste légèrement supérieur à celui de l’ARRCO (6,8%).

L’ARRCO et l’AGIRC reçoivent les cotisations des nouveaux embauchés, sans avoir à servir les droits des retraités.

L’IRCANTEC conserve les charges déjà engagées, mais aussi les cotisations des salariés actuellement affiliés.

A court terme, la population des contractuels de La Poste est un contributeur important de l’IRCANTEC avec un ratio démographique favorable, les départs en retraite étant majoritairement le fait de fonctionnaires.

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Published by titus53 - dans Mars 2010
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 20:21

Avec un peu de retard, je vous communique les différents avis qui ont clôturé l'info/consultation de la réorganisation de M....
si demain, vous souhaitez aller plus loin (justice...), nous ferons le maximum popur vous aider. agisez comme nos copains d'Evreux....

Le CCUES est consulté sur le projet d’organisation des activités siège et visite médicale pharmaceutique et de fonctions support de GSK en France.

 

Le préambule du livre 2 indique :

-         « …le groupe GSK se retrouve donc, aujourd’hui, contraint de poursuivre le programme d’économie et les efforts de réorganisation… »

-         « …la réorganisation envisagée aujourd’hui doit permettre…de renouer à terme avec le niveau de compétitivité… »

-         « …le groupe GSK ne peut laisser sa potion concurrentielle se dégrader encore et les mesures qu’il envisager en vue de la restaurer… »

 

Le livre 2 précise 669 suppressions de postes pour 1798 CDI concernés.

 

 Afin d’éclairer les membres du CCUES, ce dernier a mandaté le cabinet d’expertise  SYNDEX afin d’étudier le ou les motifs du projet, d’analyser l’impact sur l’emploi et les mesures sociales.

 

Pour le ou les motifs du projet, le cabinet d’expertise SYNDEX présente une analyse très complète dont nous reprenons ci-après les principaux éléments :

 

-         Le véritable motif principal de ce projet, qui est de contribuer à un objectif  mondial d’économies pour ne pas dégrader le niveau de profit du Groupe GSK, n’est jamais mentionné dans le livre II.

-         Par contre, il nous semble tout à fait exact de dire que les industriels de la pharmacie doivent sérieusement revoir leur modèle de croissance et leurs pratiques commerciales. De ce point de vue, le qualitatif de la réorganisation proposée en France est, dans ses objectifs généraux, une réponse. Mais le fait de mener simultanément, pour des raisons strictement boursières, une très forte réduction de coûts (-26% depuis 2008), n’est pas nécessaire à la mise en place du nouveau modèle et risque même de fortement  pénaliser sa mise en œuvre.

-         L’utilisation de ce nouveau modèle opérationnel pour créer une nécessité impérieuse de sauvegarde d’une compétitivité qui n’est pas menacée a pour objectif de justifier un nombre élevé de suppressions de postes pour motif économique, ce qui n’est juridiquement pas valable.

-         Le Groupe a largement communiqué sur un objectif d’économies annuelles avant impôt de 1,7 milliards de GB£ à réaliser d’ici 2011. Dans sa présentation aux analystes financiers le 28 octobre 2009, Andrew Witty (président de GSK Monde) a annoncé que les économies annuelles déjà réalisées représentaient 1 milliard de GB£, en ligne avec l’objectif de 1,7 milliard GB£. Une partie de l’objectif d’économies de 1,7 milliard de GB£ concerne à l’évidence la  France;,toutefois les objectifs n’ont jamais été communiqués. Le projet qui est présenté au CCUES permet à GSK France de réaliser une économie récurrente de dépenses de Ventes et Administration de 52 M€ en 2011, il s’inscrit pleinement dans le plan d’économies du Groupe GSK, et tout particulièrement dans l’objectif de réduction des dépenses de Ventes et Administration du Groupe GSK. Ce contexte, essentiel à la compréhension du plan, n’est pourtant jamais mentionné dans le livre II. Or, la seule volonté de réaliser des économies afin de ne pas dégrader un niveau de profit très élevé et la compétitivité boursière n’entrent pas dans la définition des difficultés économiques reconnues par la jurisprudence comme constituant un motif économique valable de licenciement.

-         La marge nette et donc le résultat opérationnel Pharma de GSK en France sont pilotés par les prix de transfert pratiqués par le Groupe, qui correspondent aux prix d’achat des médicaments facturés par le groupe. Dans ce contexte, cet objectif d’économies est donc une composante importante du motif économique réel du projet qui reste cachée alors qu’elle n’est juridiquement pas valable.

-         La réduction programmée du taux de marge brute locale (de 32,3% en 2008 à 28,8% en 2011) reflète un transfert d’une part importante des économies attendues vers le Groupe GSK, à travers la hausse des prix de cessions internes.

-         Le plan 2008-2011 élaboré en 2009 débouche sur un retour du profit opérationnel de 2011 au niveau qui était celui de 2008. Cela ressemble fortement à un objectif-cible. L’atteinte de cet objectif de reconstitution du profit est d’autant plus difficile qu’il faut compenser à la fois la baisse des ventes et celle du taux de marge brute.

-         Une perte de compétitivité du portefeuille des produits qui n’est pas avérée : GSK est le seul des plus grands groupes pharmaceutiques appelés« bigs pharma », avec Novartis à ne pas subir une régression à horizon 2015. GSK se retrouvera à cette échéance en deuxième position en termes de potentiel de croissance par rapport à ses pairs.

-         Jusqu’à 2011, les résultats du groupe restent tout à fait satisfaisants pour les actionnaires.

-         À horizon 2011, les 700 M£ d’économies supplémentaires que recherche le groupe (inclus dans les 1.7 milliards GB£ annoncés par le Groupe) ne paraissent pas du tout nécessaires et n’ont qu’un impact net très marginal. A l’horizon 2015, au regard du cash-flow, le supplément d’économies ne paraît toujours pas économiquement nécessaire.

 

Par rapport aux motifs indiqués dans le livre 2, tous ces éléments démontrent que :

 

-         le groupe GSK n’est pas contraint de poursuivre le programme d’économie et les efforts de réorganisation,

-         la réorganisation envisagée aujourd’hui en France n’a pas de lien avec l’objectif de maintien de compétitivité,

-         la position concurrentielle du groupe GSK ne se dégrade pas,

-         le dimensionnement de la cible a été effectué pour atteindre les objectifs d’économies définis par le groupe, et s’appuie sur des analyses de benchmark qui ne tiennent pas suffisamment compte des spécificités de la France ; il n’a pas été validé par des analyses de charge de travail afin de s’assurer du réalisme de l’objectif ; dans la plupart des cas, il repose sur une démarche volontariste qui ne saurait suffire à valider la cible ; nous avons bien entendu l’engagement pris par la Direction de veiller à ce que la charge de travail des salariés qui resteront dans la nouvelle organisation soit compatible avec ce qu’ils peuvent absorber, et nous vérifierons que cet engagement soit tenu ; il n’en demeure pas moins, que dans plusieurs cas, les échanges entre nous-mêmes, nos experts et la Direction ont clairement démontré que la cible était sous-dimensionnée (avec notamment le cas particulièrement flagrant des chefs de marché et performance commerciale) et que devant l’évidence, la Direction a refusé de revoir sa  position, ce que nous regrettons vivement.

-         l’ampleur des suppressions de postes n’est pas  justifiées et risquent, en faisant porter sur les salariés une charge de travail excessive, de faire échouer la mise en place du nouveau modèle

 

Nous actons ici que, suite aux réunions du CCUES, 85 postes initialement supprimés sont maintenus dans l’organisation. La liste de ces postes est en annexe des PV du CCUES.

 

Votre projet envisage l’externalisation de la gestion de la flotte automobile avec la suppression des deux postes. Après un long débat, nous avons acté que ces deux postes ne sont pas supprimés, les deux emplois sont maintenus, ces deux postes restent basés à Evreux, un départ volontaire entraîne l’entrée dans le PSE , un départ volontaire ne sera pas remplacé, les deux salariés sont exclus de l’application des critères d'ordre, ces deux salariés constituant une catégorie professionnelle à part, si l'un des deux part l’autre conserve l'activité et le départ volontaire permet l’entrée dans le PSE et ceci est valable qu'à la limite du 31 décembre 2012.

 

Votre projet envisage l’externalisation du service publicité. Cinq salariés sont concernés. Après analyse des éléments de dépenses et d’économies envisagées, et malgré nos propositions étayées, nous constatons que vous continuez à envisager l’externalisation totale de ce service publicité, tout ça pour une très faible économie. Il est très clair que cette externalisation ne s’inscrit pas dans les motifs du projet de réorganisation pour lequel nous sommes consultés. D’autant plus que vous dites que le coût serait identique entre l’activité réalisée en interne GSK par 2.5 personnes plus un manager et une prestation extérieure. Vous refusez toutes propositions permettant de maintenir les emplois et ces compétences pourtant essentielles, pour des raisons qui nous semblent dogmatiques.

 

Nous regrettons également vivement la non prise en compte de notre demande étayée du maintien d’à minima un DM hospitalier/spécialiste respiratoire par région/ARS et de la conservation des cibles pédiatres et gériatres pour ce réseau.

En effet, le seul rationnel qui subsiste concernant ce dernier point est une décision du groupe (non explicitée à ce jour) d’interrompre le développement en aérosol-doseur du successeur de Sérétide avec les conséquences sur l’emploi que nous avons pu déplorer sur le site d’Evreux en 2009. La problématique éthique de ne pas faire bénéficier toute la population concernée des avancées thérapeutiques de ce nouveau traitement. La décision de balayer d’un revers de main les structures d’un réseau hospitalier/spécialiste performant  considéré il y a encore quelques mois par la direction comme « la vitrine du réseau respiratoire ».

  

Le CHSCT de l’UES Marly le Roi – Les Ulis a pris connaissance du rapport de son expert dont l'analyse montre que l’ambition annoncée par le projet de ré organisation de réduire de 20% à 10% le temps consacré par les délégués médicaux  aux tâches de gestion de secteur, de formation et de réunions est irréaliste.

Le CHSCT, soucieux que cette réorganisation ne dégrade pas les conditions de travail, demande instamment qu’il soit sursis aux suppressions d’emploi correspondantes à ce delta de 10 %  jusqu’au moment où  il aura pu être prouvé que l’objectif de 10% de temps de travail correspondant aux tâches décrites ci-dessus a été atteint.

Le CHSCT rappelle l’employeur à son obligation de résultat  en matière de non dégradation des conditions de travail.

  

D’un point de vue global :

 Comme le souligne le rapport du cabinet d’expertise SYNDEX, et malgré toutes les explications développées par la Direction, il n’y a ni motif économique, ni motif de maintien de la compétitivité, ni motif de maintien de position concurrentielle.

 

Comme le démontre le rapport du cabinet d’expertise SYNDEX, l’objectif premier du projet  est la défense du taux de profit du groupe, afin  de renforcer la rémunération des actionnaires. A cette fin, le groupe aura supprimé en France près de 2000 emplois en deux ans.

 

Avec des niveaux de résultats économiques et financiers qui demeurent sans comparaison avec la plupart des autres sociétés, encore moins avec la plupart des autres sociétés qui procèdent à des plans de réduction d’emploi, qu'en est-il de la responsabilité sociale et citoyenne de GSK ?

 

Par ailleurs,  aujourd’hui, alors qu’en France plus de 400.000 salariés ont été licenciés en 2009, licencier alors qu’on gagne beaucoup d’argent est une insulte aux salariés, une insulte aux instances politiques et une insulte aux organismes payeurs (sécurité sociale et mutuelles).

 

Ce sont les décisions du Groupe GSK et sa politique commerciale qui entraînent des ajustements, toujours sur la même variable, les salariés.

 

Consulté sur les critères d’ordre, le CCUES ne peut dissocier ce point du sujet des catégories professionnelles.

 

Pour les critères d’ordre et les catégories professionnelles, le cabinet d’expertise SYNDEX présente une analyse très complète dont nous reprenons l’élément principal : le très grand nombre initial de catégories (276) est à rapprocher du nombre de 669 postes supprimés pour constater un ratio qui démontre une non application légale de la définition et de la finalité des critères d’ordre.

 

Le nombre de catégories professionnelles a été ramené à 206 catégories, mais là encore notre cabinet d’expertise démontre ce qui est présenté par la Direction comme une avancée n’en est pas une :

Ø      Quantitativement :

·  le CCUES a proposé 176 catégories professionnelles

·  la Direction a fait une première proposition à 276 pour la ramener à 206

Ø      Qualitativement :

·  13 emplois restent encore en situation mono catégorielle

·  seulement 26% des salariés sont concernés par la baisse de 276 à 206 catégories

 

Pour les catégories professionnelles le CCUES reste convaincu qu’il s’agit encore :

-         d’une construction globale des catégories qui vise à contourner la définition légale des critères d’ordre, définition que la jurisprudence a constamment rappelé.

-         qu’il s’agit trop souvent de sélectionner individuellement les personnes qui composeront la nouvelle organisation cible, en contournant encore une fois la contrainte légale des critères d’ordre qui devraient privilégier les personnes les plus vulnérables, selon la définition et la finalité des catégories professionnelles constamment rappelées par la Cour de Cassation.

-         Que certains licenciements pourront s’apparenter à des licenciements individuels sans motif réel et sérieux et non pas à un licenciement économique, notamment lorsque qu’un emploi supprimé était mono catégoriel.

 Nous regrettons que notre proposition pour les salariés à revenu unique n’ait pas été retenue.

Nous regrettons que les critères liés aux qualités professionnelles des délégués médicaux et des directeurs régionaux n’aient pas été supprimés. Nous avons cependant noté une faible pondération.


Consulté sur les mesures de sauvegarde de l’emploi, le CCUES déplore que toutes les propositions d’emplois à sauver, propositions étayées par le cabinet d’expertise SYNDEX et par les membres du CCUES, n’aient pas été prises en compte par la Direction. Ces propositions visaient à la sauvegarde de l’emploi et  aux conditions de travail.

 

Pour les conditions de travail, le rapport d’expertise mandaté par le CHSCT de l’UES GSK de Marly-Les Ulis démontre :

-         un accroissement du risque routier par l’augmentation de la taille des secteurs géographiques entraînant un éparpillement des cibles commerciales à visiter.

-         Une augmentation du temps de travail en raison de la diminution des effectifs du siège et de l’augmentation des secteurs d’intervention des délégués médicaux.

Ces éléments de conditions de travail démontrent que les demandes d’effectifs supplémentaires étaient et restent fondées.

 

 

Le CCUES regrette que sa demande de 5000 € comme indemnité liée au préjudice n’ait pas été retenue.

 

Le CCUES regrette que les demandes de CAA à partir de 53 ans, de périmètre de volontariat (CAA et autre) n’aient pas été retenues. Il y avait là des opportunités pour limiter les licenciements contraints sachant que les moyens du Groupe le permettent.

 

 

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Published by titus53 - dans Mars 2010
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 20:06

Il ne faut pas oublier que le dernier projet concerné l'ensemble des ressources humaines France Le site de Mayenne a été impacté à ma "marge" mais perd encore un emploi en main d'oeuvre indirecte. Les dernières réunions n'ont pas permis aux élus de le maintenir... LONDRES n'avait pas donné son aval pour ce sevice". Je vous invite à lire l'avis du CE de Mayenne sur le sujet en sachant que l'instance mayennaise a rendu des avis sdéfavorables sur les critères d'ordre (normal) et sur le plan de sauvegarde de l'emploi N'oubiez pas qu'en 2008 certains mayennais avaient rendu un avis positif sur le même sujet, mais chut à vous de deviner...

Information/Consultation sur un projet de réorganisation de la Direction des Ressources Humaines GSK France impactant le site de Mayenne (document remis le 27 octobre 2009) - Réunion 3.

 

Le CE de Mayenne a largement débattu sur cette réorganisation spécifique de Mayenne lors des CE et en CCUES, par des recommandations fondées sur des constats et des faits précis mettant en lumière un effectif cible sous dimensionné dans ce service.

 

Bien sûr des artifices supposés défendre dogmatiquement cette cible sont mis en place avec une sous-traitance de la gestion des intérimaires et de la rédaction des PV entre autres, mais à quel prix ? bien plus cher que l’intégration de ces activités avec une ressources internes.

 

La gestion du PSE de Mayenne reconnue même par la RH comme sous estimée en terme de ressources semble déjà oublié puisque à fin juin 2010 nous perdrons 2 collaborateurs qui œuvrent sans compter sur ce projet qui va encore durer au minimum deux ans. (formations, DIF, frais liés à la formation, simulations, solde de compte, indemnités différentielles ………).

 

Le CE de Mayenne s’indigne sur le fait qu’un poste de communication défendu bec et ongles par direction en début 2008 comme un des plus importants de l’organisation de Mayenne se voit réduit de moitié en 2009 et même passé à 0.2 ETP lors du dernier CE du 26/01/2010. Quel est le rationnel ?????

 

Le CE s’indigne que malgré ses recommandations justifiées et étayées la direction n’ait pas révisé sa position sur l’effectif du service RH.

 

Cette nouvelle organisation s’apparente plus à un monde virtuel ou les relation humaines n’existeront plus.

 

Le CE a la certitude que ce projet conduira à la dégradation des conditions de travail et de la santé des salariés du service RH de Mayenne.

 

Le CE de Mayenne donne un avis défavorable à l’unanimité.

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Published by titus53 - dans Mars 2010
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 20:03

Vous avez remarqué que nos politiques se battent comme des fous pour rentrer dans l'administration européenne
Et pourquoi ?

Scandaleux, tout simplement.

La retraite à 50 ans avec  9.000 euros par mois pour les fonctionnaires de l'UE a été approuvée !!!!

Cette année, 340 fonctionnaires partent à la retraite anticipée à 50 ans avec une pension de 9.000 Euros par mois.

Oui, vous avez bien lu !!! 

Afin d'aider l'intégration de nouveaux fonctionnaires des nouveaux états membres de l'UE (Pologne, Malte, pays de l'Est...), les fonctionnaires des anciens pays membres (Belgique, France, Allemagne..) recevront de l'Europe un pont d'or pour partir à la retraite.

POURQUOI ET QUI PAIE CELA ?

 Vous et moi travaillons ou avons travaillé pour une pension de misère, alors que ceux qui votent les lois se font des cadeaux dorés.

 La différence est devenue trop importante entre le peuple et les "dieux de l'Olympe" !!!

REAGISSONS par tous les moyens en commençant par divulguer ce message à tous les Européens.

Bonne journée à tous quand même.

C'EST UNE VRAIE MAFIA CES HAUTS FONCTIONNAIRES DE l'UNION EUROPEENNE....
A DIFFUSER LARGEMENT S.V.P



Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs...
 Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la "Rolls" des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu'ils touchent... C'est dire ! Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de "contrôleur adjoint de la protection des données", aura acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515 € / mois. L'équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié français du secteur privé après une carrière complète (40 ans).

 Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui aura droit à près de 9 000 € de retraite / mois.
C'est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont bien décidé d'en profiter. C'est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en blanc.
En plus, beaucoup d'autres technocrates profitent d'un tel privilège :
1. Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12 500 € de retraite par mois.
 2. Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12 900 € /  mois.
3. Damaso Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14 000 € / mois. 
 Consultez la liste :
 
http://www.kdo-mailing.com/redirect.asp?numlien=1276&numnews=1356&numabonne=62286
 
 Pour eux, c'est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d'obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire. Car, c'est à peine croyable... Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 41 ans.
 Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l'allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc. Mais, pour eux, pas de problème, le taux plein c'est 15,5 ans... De qui se moque-t-on ?
 A l'origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d'autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc.


Mais le pire, dans cette affaire, c'est qu'ils ne cotisent même pas pour leur super retraite. Pas un centime d'euro, tout est à la charge du contribuable...
Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c'est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc.
 Aucune pitié. Eux, ils (se) sont carrément exonérés. On croit rêver !

 Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés "/contrôler si les dépenses de l'Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l'objectif auxquelles elles sont destinées.../ ", profitent du système et ne paient pas de cotisations.
 Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les "gendarmes de Bruxelles" et ne cessent de donner des leçons d'orthodoxie budgétaire alors qu'ils ont les deux mains, jusqu'aux coudes, dans le pot de confiture ?

A l'heure où l'avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12 500 à 14 000 € / mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser... C'est une pure provocation !
 Mon objectif est d'alerter tous les citoyens des états membres de l'Union Européenne. Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée.
 
 Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre.

 Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par "A+B" l'ampleur du scandale. Elle a déjà été reprise par les médias.

 
http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-05-19/revelations-les-retraites-en-or-des-hauts-fonctionnaires-europeens/916/0/344867

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Published by titus53 - dans Mars 2010
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